La musique des sonorités




- La musique des sonorités :
La rime est un facteur déterminant de l’harmonie poétique, les sonorités jouent également un rôle non illégale à l’intérieur du vers, l’expressivité des sons en poésie créer une harmonie imitative.
1- Allitération :
On appel allitération la répétition d’une ou plusieurs consonne à l’intérieur d’un même vers.
Exemple : pour qui sont ces serpents qui sifflent sur nos têtes. RACINE
2- Assonance
On appel assonance la répétition d’une ou plusieurs voyelles à l’intérieur d’un même vers.
Exemple : l’élixir de ta bouche ou l’amour je pavane. BOUDLAIRE
- La musique du rythme :
Souvent, le vers français sous suffit a lui-même du point de vue sens c’est-à-dire se correspond à une unité syntaxique : phrase ou groupe grammaticale.
Exemple : deux mortelles tryore, ?????????????
Mais il arrive que le vers ne peut être comprit que ci que lui ajouter les éléments manquent ; soit le précédent soit le vers suivant :
Exemple : quand avec du soleil aux cheveux dans la rue ajoutant se qui.
1- J’errais donc, l’œil rivé sur le pavé vieilli.
2- Quand avec du soleil aux cheveux, dans la rue.
3- Et dans le soir, tu n’es en riant apparue.


I) Le rythme à l’intérieur d’un seul vers :
Accent rythmique, coupe et sérère.
a) L’accent rythmique :
Soit les mots :
Formidable ; moment !
L’accent porte toujours sur la dernière syllabe du mot, il est symbolisé un trait vertical (‘), mais quand il s’agit d’un vers l’accent frappe seulement la dernière syllabe prononcer du dernier mot du groupe grammatical.
Exemple : sur l’onde calme et noi’re on dorment les étoi’les.

b) La coupe
Chaque accent rythmique constitue un temps fort du rythme et il se trouve donc immédiatement suivie d’un temps de silence ou pause que l’on appel la coupe : il y a donc une coupe après chaque accent rythmique. Cette pause respiratoire doit se traduire l’hors de la lecture. La répartition de ces silences est un facteur d’harmonie du vers.
On note la coupe d’un trait oblique ou pointille.
Exemple :
1- Bergè’re qui gardiez les mouto’ns à Nante’rre.
2- Et guettiez au printem’ps ma première hironde’lle.


• Entre deux coupes on peut comptabiliser un certain nombre de syllabe qui constitue une mesure.
- Britannice’us, seigneur, demande la prince’sse.  RACINE

• 1er mesure = 4 syllabes
• 2eme mesure= 4 syllabes Alexandrin
• 3eme mesure=4 syllabes

 La césure : est une coupe plus marqué, qui sépare les syllabes en deux partie appeler hémistiche.
Les vers courts ne contiennent pas de césure parce qu’on peut le lire d’une seule émission de voix. On note conventionnellement la césure par deux traits obliques dans l’alexandrin, la césure est fixe.
Dans les autres cas elle mobile, exemple : pour l’alexandrin
Midi lâchait l’essaim // des pales ouvrières.
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 Pour innéa syllabe, vers de neuf syllabe la césure est variable, elle peut se citer : soit après la 3eme syllabe, exemple : que tend vers // soit la bonne aventure
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o Soit après la 4eme syllabe.
Exemple : le bleu fouillis // des clairs étoiles.


o Soit après la 5eme syllabe.
Exemple : mouette a l’esse // mélancolique.
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Dans le décasyllabe, vers de 10 syllabes la place de la césure est en générale après la 4eme syllabe.
Exemple : on regardons // vers le pays de France.
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• Dans l’octosyllabe vers de 8 syllabes il n’y a pas de césure mais toujours au moins une coupe.
Exemple : Ô Dieux ! // Ô Bergers ! // Ô rocailles !
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Cas particulière
Concernant l’alexandrin.
Certains alexandrin repose sur 4 accents rythmique dans 4 coupe qui délimite 4 mesure, de 3 syllabes en les appeler tétra maître.
Exemple : je n’ai que les os un squelette je semble
Décharné dénervé démasclé déboulé. RONSAKD
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